Comment faire face à un AVC ?

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Plusieurs facteurs mènent à la perte d’autonomie : maladie d’Alzheimer, Parkinson ou tout simplement l’avancée en âge. L’AVC en fait aussi partie. Chaque année, on recense 150 000 accidents vasculaires cérébraux. Il est donc nécessaire de savoir comment faire face à un AVC afin de préserver le plus possible l’autonomie de la victime.

Un AVC toutes les 4 minutes

Une personne victime d'un AVCUn Accident Vasculaire Cérébral est une perte brutale de la fonction cérébrale. C’est un trouble qui touche les vaisseaux sanguins qui mènent le sang au cerveau. Un AVC arrive donc lorsque le sang rencontre un obstacle. On parle d’AVC ischémique quand il y a interruption de la circulation sanguine à l’intérieur du cerveau. Quand un vaisseau sanguin se rompt à l’intérieur du cerveau, on parle d’AVC hémorragique. Ce qui a pour conséquence la mort des cellules cérébrales de la zone touchée.

Aujourd’hui en France, on compte 150 000 nouveaux cas annuels d’AVC soit 1 toutes les 4 minutes. Après un accident vasculaire cérébral, 1 victime sur 5 décède dans le mois qui suit. Contrairement aux idées reçues, l’AVC ne touche pas que les personnes âgées. Environ 10 000 personnes de moins de 45 ans en sont victimes chaque année.

« L’après-AVC » est toujours difficile à appréhender surtout que les séquelles sont multiples et dépendent de la zone atteinte. Elles peuvent être : une perte de mémoire, troubles de l’équilibre et de la marche, difficultés à parler ou à effectuer des mouvements, etc. Les personnes victimes ont donc besoin d’aide pour effectuer des gestes du quotidien. Cette aide peut venir d’une personne proche que l’on va appeler « aidant ». Les aidants peuvent être amenés à réaliser plusieurs tâches :

  • Faire en sorte que la personne malade continue à avoir des contacts avec le monde extérieur
  • L’aider à se déplacer
  • Réaliser des tâches ménagères
  • Mais aussi, apporter un soutien moral et affectif

L’aidant, peut être un enfant, un ami proche, un conjoint. Cependant, beaucoup de victimes n’ont pas forcément des personnes dans leur entourage qui peuvent s’occuper d’elles. Il faut donc penser à une autre solution.

Des résidences d’appartements intelligents comme alternative

Salon d'un appartement intelligent Villa SullyPour permettre aux seniors ou aux personnes à mobilité réduite suite à un AVC, par exemple, de se maintenir à domicile, GDP Vendôme a créé les Villa Sully. Des résidences d’appartements intelligents de maintien à domicile. Ces appartements disposent de toute la technologie permettant aux personnes en perte d’autonomie de continuer à vivre chez elles en toute sécurité. Ils sont aussi évolutifs et s’adaptent donc aux besoins progressifs des résidents.

On y trouve aussi un service d’aide à domicile qui, en plus de vous aider pour les tâches ménagères comme le repassage, vous aide aussi à la toilette, à la mobilité et assure le service de garde malade. Au sein de la résidence, un pôle santé sera mis en place. Il sera, en fait, une plateforme de services médicaux destinée aux locataires. Ce pôle regroupera des professionnels de santé pluridisciplinaire : des médecins généralistes, des infirmières libérales ou encore des kinésithérapeutes. Il permettra aux résidents de bénéficier d’une plage horaire de consultation étendue et pourra même traiter les urgences. Grâce aux services de télésurveillance médicale connectée à la Villa Sully, si un incident intervient dans l’un des logements, la victime pourra être prise en charge très rapidement.

La première résidence Villa Sully sera ouverte fin 2014 à Annecy-Seynod (74) et favorisera le maintien à domicile des personnes en perte d’autonomie.

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